|
Il n y a pas eu de miracle pour les frêles et tendres
Namibiens face aux redoutables Lions de
l’Atlas du Maroc, le 21 janvier 2008 à Accra.
Sans forcer leur talent, la bande à Henry Mitchell
a dominé et laminé les ‘’généreux’’ Namibiens :
5 à 1. Ce fut une simple promenade de santé pour
des Marocains qui ont vite fait de ‘’plier’’le match,
en inscrivant quatre buts en première mi-temps. Le
grand bain pour les Braves Warriors aura été un
apprentissage difficile pour les joueurs venus de
Windhoek. Ils ont passé 90 mn à courir derrière le
ballon dans un Ohene Djan Stadium presque vide.
Les trois qui manquaient à la Namibie donneront,
plus de punch aux Braves Warriors lors des deux
derniers matches de groupe contre le Ghana et la
Guinée.
Les Ghanéens qui étaient sous les feux des
critiques ont su trouvé la force et la motivation
pour en fin montrer un visage plus
séduisant et rassurant du Onze national. Un match
démarré sur des chapeaux de roue par un Michaël
Essien des grands jours en relai avec Assamoa
Gyan, Junior Agogo et Souley Aliou Muntari. Les
Black Stars qui montaient en puissance ont imposé
un rythme insoutenable aux Lions de l’Atlas mais
n’ont pas su relever le défi physique. Le repositionnement
d’Essien, l’abattage d’Agogo, de
Quincy Owusu Abeyie et autre Anthony Annan a
déstabilisé le schéma d’Henri Michel, le coach
marocain. Les Ghanéens qui avaient besoin de rassurer
le public tué le match : 2 à 0. Pour la joie des
fans et pour le bonheur des Guinéens accrochés
par la Namibie à Sekondi. Une victoire qui qualifiait
aussi la Guinée. Claude Leroy, l’entraineur
provocateur des Black stars avait même juré que
personne de pouvait battre son équipe, le lundi,
face au Maroc.
Ibrahima Ahmed Barry

|