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Cette dernière sortie des Guinéens, en match de
poule a failli tourner au cauchemar pour les supporters
d’un Syli qui a joué la “peur au ventre” face
aux Braves Warriors. Incapables d’imposer leur
jeu d’entrée, lourds et fébriles derrière, dispersés
au milieu, peu tranchants devant, les garçons ont
livré à Sekondi l’un des plus mauvais matches du
onze national ces dernières années. La “Feindouno
dépendance” du Syli a éclaté au grand jour, face à
la Namibie. Aucun meneur, au milieu pour aérer le
jeu et qui plus est, pas de ‘’leader’’ pour faire ladécision à des moments difficiles. Les cadres
Mansaré, Kalabane, Dian Bobo ont complètement
déjoué. Souleymane Youla qui devait tuer le match
a manqué l’immanquable en première mi-temps.
Et pire, les jeunes, mis à part, le sémillant milieu
Mohamed Sakho, élu homme de match , sont tous
passés à côté. Le coach Nouzaret dépité par la
mauvaise prestation de ses poulains s’est rendu
compte de la faiblesse de son banc de touche à
Sekondi. Pascal Feindouno, le capitaine suspendu,
a suivi impuissant à partir des tribunes, le naufrage
collectif du Syli. L’éclair de Youla à la 59 eme mn
(1 à 0) et l’égalisation du namibien Brendel Brian,
en fin de partie (1 à 1) symbolisent ce non match
du Syli qui ne devra sa qualification qu’à la victoire
et au réveil des Blacks Stars face au Maroc, 2
à 0. Paradoxalement, le Français Robert Nouzaret
qualifiera cette rencontre, en conférence de presse
de “match le plus réussi du Syli” depuis le début
de la compétition.

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